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Origine et symbolique de la crêpe <o:p></o:p> <o:p> </o:p><o:p></o:p> <o:p> </o:p><o:p></o:p> Historique Chez les Celtes , on fêtait Imbolt le 1er février. Ce rite, en l'honneur de la déesse Brigid, célébrait la purification et la fertilité au sortir de l'hiver. Les paysans portaient des flambeaux et parcouraient les champs en procession, priant la déesse de purifier la terre avant les semailles.<o:p></o:p> Au Ve siècle, le pape Gélase 1er associe ce rite païen de la « fête des chandelles » (son nom du latin festa candelarum) avec la présentation de Jésus au temple et la purification de la Vierge. Selon Lévitique 12, un petit garçon né à Noël (25 décembre), circoncis au 8ème jour (1er janvier) doit être présenté au Seigneur par leur mère, le jour des relevailles, 40 jours après la naissance (2 février), avec un sacrifice de deux tourterelles. Dans les églises, on remplace les torches par des chandelles bénies dont la lueur éloigne le Malin, tout comme la fête juive de Hanoucca , qui dure huit jours est la "fête des Lumières".<o:p></o:p> Mais ce n'est qu'en 1372 que cette fête sera officiellement associée à la purification de la Vierge.<o:p></o:p>
France <o:p></o:p> La Chandeleur est le jour des crêpes.
<o:p></o:p> Selon la légende : le pape Gélase Ier, qui christianisa la Chandeleur, réconfortait les pèlerins qui arrivaient à Rome en leur distribuant des crêpes. On dit aussi que les crêpes, par leur forme ronde et dorée, rappellent le disque solaire, évoquant le retour du printemps après l'hiver sombre et froid. La crêpe utilise le forment en quantité et les moissons ne sont alors plus très loin. Elle protège en outre la récolte de la moisissure et le foyer du malheur.
<o:p></o:p> Il existe encore de nos jours toute une symbolique liée à la confection des crêpes. Il est ainsi recommandé de faire sauter les crêpes de la main droite en tenant une pièce dans la main gauche afin de connaître la prospérité pendant toute l'année. Celui qui retourne sa crêpe avec adresse, sans la tomber à terre, aura du bonheur jusqu’à la Chandeleur prochaine. On dit aussi que la première crêpe confectionnée doit être envoyée sur une armoire et qu'ainsi les prochaines récoltes seront abondantes. <o:p></o:p>
<o:p> <o:p></o:p> Le sarrasin, cette plante venue d'Asie <o:p></o:p>
<o:p> </o:p><o:p></o:p> <o:p></o:p> Le froment étant réservé aux riches propriétaires, longtemps le sarrasin, et notamment les galettes, a fait office de pain dans les bouillies et les soupes qu'il rendait plus consistantes. Ce n'est qu'à la fin du XIXème siècle, et la démocratisation du pain au froment, que le sarrasin a perdu de son influence dans la gastronomie. <o:p></o:p>
La galette comme on la consomme encore aujourd'hui était plutôt une spécialité de la Haute-Bretagne. On la garnissait de viandes, de jambon, de saucisses, de fromage et de poissons<o:p></o:p> En revanche, la crêpe de sarrasin, était beaucoup plus fine et croustillante. Cette texture particulière, qui rendait son garnissage difficile, justifiera d'ailleurs son abandon progressif au profit des simples galettes. <o:p></o:p> <o:p> </o:p><o:p></o:p> <o:p></o:p> <o:p> </o:p> <o:p></o:p> <o:p></o:p> Espagne <o:p></o:p> Dans le Valls, la Chandeleur sent bon le petit oignon blanc (calçotades) que l'on fait griller à la braise. Son parfum embaume les rues. Plus tard, on les fera tremper dans la sauce romesco ou salbitxada pour accompagner la viande grillée sur la braise, car ici la Chandeleur revêt un caractère populaire autour du barbecue en plein air.<o:p></o:p>
C'est l'occasion de manger des tamals, sorte de crêpes farcies salées ou sucrées.<o:p></o:p> Si, dans plusieurs pays, l'Épiphanie couronne le roi ou la reine de la fête, au Mexique la coutume veut que celui qui découvre un petit Jésus en sucre ou une fève dans la rosca de reyes ou couronne des rois, devra organiser et payer la fête de la Chandeleur où tous les convives sont invités à déguster des tamals.<o:p></o:p>
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